Anne Patay, un œil qui peint aux Junies.

On sait que le cerveau se compose de parties distinctes qui sont le siège de différentes
fonctions. Pour schématiser, on pourrait dire que la partie gauche commande la réflexion
tandis que la droite est réservée à l’intuition. Lorsqu’elle crée, Anne Patay condamne la
relation entre son pinceau et l’hémisphère gauche de son cerveau. Elle appelle cette
méthode : « l’œil qui peint ». On laisse sa rétine capter une impression sans l’analyser et
cette impression guide votre main. Pour elle, l’art est impulsif. Il communique avec
l’inconscient du spectateur. Parce que, comme le soutient Jung, une part de cet inconscient
est collectif, comme si tous les cerveaux humains étaient connectés à une unité centrale qui
contenait les lois universelles de l’harmonie.
Cette théorie est en totale contradiction avec l’art dit « conceptuel » qui est une…

Suite sur La Vie Quercynoise

 

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