Pourquoi je refuse d’être vacciné contre la covid19

J’ai décidé de ne pas obéir pas à l’obligation de me soumettre à la troisième injection de vaccin contre la covid19. En effet:

  • les effets secondaires graves de ce  vaccin à ARNm sont maintenant et officiellement bien connus. Aucun des 11 vaccins obligatoires en France n’a de tels effets secondaires. Même s’ils sont peu fréquents, le seul fait qu’ils existent constitue pour moi, médecin, une contre-indication à son utilisation systématique. En tant que citoyen, je suis alors scandalisé  que notre gouvernement rende cette vaccination obligatoire, directement ou, hypocritement, via le pass sanitaire (très bientôt vaccinal).

–  Ce vaccin n’est qu’en phase 3 de son essai clinique. Rien n’est fait de ce qu’exige cette phase 3 en matière de suivi et de surveillance. Il y a en outre de quoi s’alerter quand on lit cet article du British Medical Journal (une des trois revues de médecine générale internationalement reconnues avec le New England Joural et The Lancet) récemment édité https://doi.org/10.1136/bmj.n2635. ou ce rapport du Canadian Covid Care Alliance  https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Pfizer-inoculation-Do-More-Harm-Than-Good-doubl%C3%A9e:d Les « malfaçons » sont si nombreuses et intenses qu’il est impossible d’adhérer aux conclusions rassurantes qui en ont été tirées par nos politiques (et, malheureusement, de nombreux scientifiques qui viennent nous « informer » à la télé !) .

  • On sait que les participants à des essais cliniques ne peuvent être que des volontaires ayant bénéficié d’une information claire et complète sur les risques du traitement qu’ils accepteraient de prendre au cours de cette étude. Ce n’est bien sûr pas le cas de la population générale, il est donc inconcevable  que la vaccination soit obligatoire.
  • Regardons notre constitution dans laquelle est inscrit le principe de précaution. Ce que je viens d’écrire montre qu’il n’est pas respecté. Cette vaccination obligatoire est donc anticonstitutionnelle. Une information claire et détaillée devrait en tous cas être donnée à toute personne qui, malgré tout cela, souhaite quand même se faire vacciner. Ce n’est pas la première fois que cela n’est pas fait, la prescription larga manu de statines en prévention primaire, par exemple, fait partie de ce scandale entre autres (on sait que les scandales en médecine ne sont mis à jour que difficilement et tardivement, il faut bien que les industries pharmaceutiques aient le temps de s’enrichir, cf. le scandale du Mediator, merveilleusement raconté dans le film “La fille de Brest”).
  • Il y a d’autres façons de faire face à la diffusion du virus et à ses conséquences morbides. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les décideurs n’y aient pas eu recours. Car les conséquences personnelles du confinement, de la sélection commerces ou activités essentiels/non essentiels, de la préférence “covidienne” qui entraîne une accentuation de la gravité des pathologies “non-covidiennes” (retard aux interventions, refus de chimiothérapie, augmentation de la prévalence de la tuberculose entre autres), etc. sont énormes. Je refuse de cautionner cette politique.
  • Même si la protection individuelle est globalement efficace, pourquoi ne pas la centrer sur les sujets à haut risque de formes graves. Ce profil de risque est maintenant bien connu. On manque en revanche d’études (attention, les quelques lignes qui suivent sont un peu techniques…) permettant de chiffrer le risque absolu de faire des formes graves par tranches d’âge dans une population en fonction de la présence ou non de facteurs de risque, ce qui permettrait de calculer le nombre de sujets nécessaires (NSN) à vacciner pour éviter un évènement grave dans chaque catégorie et selon que les sujets ont été vaccinés ou non. Ma thèse est que le NSN doit être très bas chez les sujets à risque faible même non vaccinés, concluant à la non nécessité de les vacciner. Qu’attendent gouvernement et experts pour réaliser une telle étude ?
  • Même si j’étais d’accord avec l’idée de faire fi des effets secondaires du vaccin à ARNm (argument de type « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs »), je ne validerais pas pour l’instant l’argument de la protection collective et de l’élimination définitive du virus de notre écosystème. Se revacciner tous les 4 à 6 mois dans les pays riches ne suffira pas à éradiquer le virus sur l’ensemble de la planète tant que les habitants des pays « moins riches » n’auront pas eux aussi la possibilité d’une vaccination de masse. Si nos décideurs étaient honnêtes et sérieux, il y a longtemps qu’ils auraient dû mettre en place une opération de vaccination de grande ampleur dans les pays pauvres. Obliger les enfants des pays riches à se faire vacciner m’apparaît à cet égard insupportable!!!
  • L'toubib

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :