QUELQUES CLARIFICATIONS THÉORIQUES ET IDÉOLOGIQUES 

QUELQUES CLARIFICATIONS THÉORIQUES ET IDÉOLOGIQUES 

Plusieurs ami-e-s m’ont fait remarquer que j’utilisais des mots dont je désacralisais la valeur idéologique et symbolique, (tels que résistants, dictature …) et/ou m’ont traité de complotiste (voire de criminel, pour mon refus du fameux vaccin qui me met dans le camp de ceux qui participeraient à propager le COVID).

Je vais essayer de rétablir un semblant de rationalité dans la première partie de ces propos. Pour la seconde …

Considérons mes « abus de langage » concernant les deux mots tabous « résistants » ( en comparaison avec ceux de 1940 à 1945) et « dictature » (en comparaison avec des pays où règnent de « vraies » dictatures)

1°) RÉSISTANT : Il est vrai que comparer les « résistant  de la guerre» et les militants actuels qui résistent au pouvoir tentaculaire actuellement est disproportionné et ne peut pas être pris au « pied de la lettre » : En effet aucune milice armée ne vient nous arrêter pour nous torturer pour nos écrits ou nos actions militantes… (pas encore en tout cas ?attendons 2022 ) alors que les résistants de la guerre risquaient réellement leur vie quotidiennement (et celle de leur famille). Donc nous ne sommes pas des résistants de 40/45

2°) DICTATURE : Parler de « dictature » en France est effectivement excessif car aucune milice ne vient nous chercher en pleine nuit pour nous mettre une balle dans la tête…

et on a encore le droit de s’exprimer…MAIS ne sommes-nous pas en train de glisser vers un état de moins en moins de droit ? (sinon divin selon les critères de notre monarque Napo IV) Je peux vous expliquer plus longuement en quoi le conseil d’état « suit les vétos gouvernementaux » pour débouter les réclamations gênantes envers les lois.

Coluche disait : « la dictature c’est ferme ta gueule !, la démocratie c’est cause toujours !» Or avec la main mise des médias entre les mains des dix milliardaires français on sait ce que la population est censée penser et ce qui n’a pas le droit d’être exprimé. Donc on peut toujours s’exprimer !… Si,si (à condition d’être connu et dans les petits papiers du pouvoir), car même avec des personnes connues, si elles ne servent pas la bonne parole libérale les « chiens de garde » veillent. Regardez comment les journalistes « officiels » se conduisent avec Jean Luc Mélenchon (personnalité pourtant connue), ils ne lui laissent pas le temps de développer ses réponses et posent déjà leur question suivante en se moquant totalement de sa réponse, ils gardent pendant le peu de temps qu’ils lui laissent pour répondre, un sourire « goguenard » montrant le peu de cas qu’ils font de ses réponses et le peu d’estime qu’ils ont de sa personne. (léa Salamé, Ruquier, Christine… etc.)

Évidemment ils ne se permettraient pas le millième de cette attitude face à un homme politique « officiel » et de « bon ton » (propre sur lui et dans les idées du pouvoir)…

… ni même à celui qui peut servir le pouvoir par effet de repoussoir comme avec Zemmour en grande promotion sur les les médias « maintream ».

Car parallèlement à la peur instaurée par le pouvoir et les médias à propos du COVID pour obliger la population à plébisciter le vaccin, une autre peur est organisée par les mêmes pour nous faire voter MACRON dès le premier tour. Sans passer par le second tour comme en 2017 : « LE VOTE UTILE » on vous dit ! « Utile à quoi et à qui ? »

Alors comment comprendre que j’utilise tout de même ces deux mots ?

Tout d’abord je demande à ces ami-e-s quand a été leur dernier combat contre les injustices du système ? …

… Ou à quel moment ont-ils eu à se confronter au pouvoir ? lors de manifestations ? Ou mis en cause par la justice pour des faits non délictuels ? (permettant de discréditer leur auteur), Ou quand ont-ils eu à subir des interrogatoires policiers ? Ou des violences policières ? Ou des procès « d’étouffement de la contradiction » ?

Rappelons-nous l’extrême violence subies par des milliers de manifestants (gilets jaunes d’abord, puis syndicalistes lors des manifs des 1er mai depuis quelques années dans les grandes villes.)…des dizaines de mutilés (yeux crevés, mâchoires arrachées par les LBD, mains et pieds arrachés par les grenades de désencerclement, yeux et poumons attaqués par les gaz lacrymogènes contenant des produits hautement toxiques, matraquages lors des « nassages » (encerclement par des barrages de policiers ne laissant aucune sortie disponible en même temps qu’ils enjoignent aux manifestants de sortir !?!), sans oublier les milliers de garde à vue avec jugement en « parution immédiate » et les sanctions qui y étaient assorties (amendes, interdiction de participer à des manifestations, prison/avec ou sans sursis). ? , (alors que les black blocks cassaient tranquillement les vitrines sans aucune arrestation, devant les caméras provocant la colère des téléspectateurs envers les manifestants « assimilés » aux casseurs)

Et quid du « boxeur » qui a écopé de 18 mois de prison et a perdu son travail alors qu’il a juste sauvé une dame à terre de quatre policiers qui la frappaient, alors qu’il n’a frappé que des boucliers ! Bel équilibre des sanctions de justice : lui qui a sauvé une femme ( est allé en prison) et les quatre policiers courageux (à quatre contre une dame à terre) qui n’ont subi aucune blessure sauf d’amour propre ( ?) et qui n’ont eu aucune sanction. (ou peut-être une médaille comme le gradé qui frappait violemment sur un manifestant et qui a eu une médaille de gradé de la légion d’honneur ) ?

Et quid des différences de traitement policier et judiciaire selon qu’on est du « bon côté » de la ligne politique comme Benalla dont la perquisition s’est arrêtée à cause de l’heure tardive et qui a été remise au lendemain, avec disparition de la fameuse armoire aux armes lors de la perquise du lendemain…alors que dans un autre moment une dizaine de perquisitions ont eu lieu dans les locaux proches de Jean Luc Mélenchon avec des dizaines de policiers armés (de fusils mitrailleurs et gilets pare balles, comme pour montrer qu’ils s’attaquaient à des gangsters?) et dont les responsables des locaux ont été empêchés d’être présents pour assister à la perquisition, contrairement à la loi.

Combien de personnes qui au début des manifestations de gilets jaunes venaient en famille et qui ont préféré ne plus le faire pour ne pas mettre en danger leurs enfants et leur femme ? Tellement la répression a été violente.

En fait 150 ans après germinal (roman de Zola) (pas l’homme politique local) rien n’a vraiment évolué dans la gestion des injustices sociales : la seule différence est qu’on n’utilise pas de vraies balles (seulement des armes « sub létales » !) appréciez la douceur des néologismes : «armes  sublétal !». (armes sous mortelle !)

un peu comme le « va je ne te hais point ! » de Chimène à Rodrigue. Un doux euphémisme pour parler d’une arme qui ne provoque pas la mort, mais handicape juste la « cible » ! (la cible ? « juste un être humain dont la vie est détruite »).

Un peu comme les mines « anti-personnelles », qui arrachent une jambe et handicapent la victime, la rendant incapable de continuer le combat et permet de semer la terreur chez l’ennemi. L”ennemi ? Juste des être humains qui manifestaient essentiellement très pacifiquement pour protester contre des injustices.

RAPPEL : le préfet Lallemant disant à une manifestante « on n’est pas dans le même camp ! » La République considère donc les manifestants comme des ennemis à abattre ? Quel progrès !!!Quelle démocratie !

Notre gouvernement ne tue pas ! (sauf dans des cas isolés de violences policières lors des bavures ?)…il mutile juste !

Alors oui, en effet, Nous ne sommes pas en dictature mais peut-être pourrait-on dire en « démocrature » ?, ou en « dictature soft » ?…ou en devenir de dictature, car dans la dictature sanitaire qu’ils nous font vivre aucune limite déontologique ou éthique ne semble les arrêter. La question qui se pose à nous est maintenant où vont-ils s’arrêter. Ne parlent-ils pas de supprimer les retraites aux retraités non-vaccinés?(après tout après avoir licencié les personnels non vaccinés cela suivrait la même logique )

Et ensuite, pourquoi ne pas imposer le pass sanitaire pour aller voter ?

Qui ose considérer comme « fasciste » ceux qui ont le sentiment d’être mis à l’écart de la société s’ils ne possèdent pas cet « ausweiss » ?

Donc si vous pensez que nous ne sommes pas en dictature (ou en chemin vers…) repensez à tout ce que je viens d’énumérer sur la perte de nos droits sociaux, politiques, financiers (les banques se font plus d’argent en taxant les pauvres par des taxes pour impayé, que grâce aux riches) et les pertes sur le droit du travail.

Évidemment ce sentiment d’injustice et d’iniquité qui nous fait nous sentir en dictature est essentiellement ressenti par ceux qui vivent ces tourments.

Pour les autres membres de la société qui sont en dehors de ces souffrances et injustices, ou qui par non militantisme n’y sont pas soumis, peuvent avoir le sentiment que ceux qui parlent de dictature sont des extrémistes affabulateurs, des « complotistes ».

Et en effet, nous ne sommes pas des résistants comme ceux qui se battaient contre la barbarie nazie et Pétainiste

risquant leur vie quotidiennement (sauf pour ceux de notre époque qui en sont « morts » ou « mutilés ») mais nous sommes des personnes qui résistons à la toute puissance de ce pouvoir qui mène (presque) imperceptiblement à une vraie dictature.

D’ailleurs il est troublant de constater que de Macron (le libéral extrême) à Zemmour (l’extrême droite) on trouve

des sympathies pour réhabiliter celui qui a envoyé des juifs dans les camps et des partisans au bourreau.

N’essaieraient-ils pas de nous faire oublier ce qu’était une dictature ? Afin qu’on n’empêche pas la suivante ?

ALORS : RÉSISTANTS ? OU PAS RÉSISTANTS ?

DICTATURE, DÉMOCRATURE, DICTATURE SOFT  ou DÉMOCRATIE ?Cocher la case qui VOUS convient.

Daniel Coutant

  • Big Dan

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