Politique

2022, vraiment en COMMUN

GVT-de-COALITION-1

Appel à l’alliance des camps de la Gauche-Verte pour proposer
un gouvernement de coalition AVANT* les élections présidentielles.

Aurait-il de nouveau un embouteillage de prétendants aux présidentielles, malgré l’urgence de la situation tant sociale qu’écologique et sanitaire malgré l’exaspération des Gilets Jaunes face au manque d’union des partis, malgré l’abstention grandissante ?

Non, nous, le peuple, n’en pouvons plus ! Nous, la base, sentons l’urgence de ne pas laisser le pouvoir encore pour 5 ans à une bande de socio-psychopathes, et avons prouvé notre capacité d’union Gauche-Verte et notre aspiration à de la démocratie directe à maintes reprises.

Voulant une France pacifiée, écologique et équitable, accepter de définir les dénominateurs communs qui nous unissent et de relayer à x référendums (exécutifs et non consultatifs) les sujets qui fâchent est possible.

C’est maintenant que nous devons mettre en œuvre la démocratie directe : il nous faut innover dans l’organisation de ces élections, changer les règles du jeu.

Réussir le tour de force d’amener les différents partis politiques et les associations à constituer « dès à présent » une proposition de gouvernement de coalition : le leur exprimer très massivement, SIGNER le « 2022 (vraiment) EN COMMUN : https://www.2022encommun.fr/  Et pourquoi pas adhérer à un parti et faire dedans du lobbying sur cette volonté de coalition.

Négocier AVANT les élections qui serait capable d’être le président (qui avec la 6ème république aura beaucoup moins de pouvoir), qui le premier ministre et qui piloteront les différents ministères est un gage de transparence inédit car c’est toujours après les élections que nous avons la déconvenue de l’embarquement de quelques  incompétents aux ministères…

Dans cette construction de Gvt de coalition, les négociations dans la répartition des ministères devront se décider avec quelques accords de principe sur la gouvernance comme le besoin de corrélation entre le poste et la compétence et la pratique dans les domaines concernés. Ces  négociations seront ouvertes et médiatisées.

Il faut à ce GVT plus qu’un programme politique, mais une cohérence de priorités concrètes, des décisions budgétaires annoncées avec une priorisation sur ce qui est vital d’innover (= de « remettre à neuf »).
En premier chef, la préservation de la qualité de l’eau, de la terre, de l’air, en France et dans nos exigences commerciales ; aussi les formations en agriculture bio, aides aux industries volontaires d’économies circulaires et solidaires, améliorer notre système de santé et de retraite, …

Il est important de ne pas se mentir : ce système est au bout de sa logique capitaliste destructrice du vivant, mais il continuera à se battre bec et ongles pour garder le privilège de mener sa danse macabre.
Rappelons-nous ce que la Troïka fait subir à la Grèce qui tentait de sortir de ses griffes.
Donc il faut anticiper, nous préparer, trouver des alliances internationales solides et faire des accords multiples pour se protéger de par exemple « la fuite des capitaux », « l’augmentation des intérêts de la dette », etc.

Durant la campagne électorale, appeler sous la même bannière les abstentionnistes et l’électorat traditionnel actuellement désabusé ou désarçonné sera plus aisé car ce qu’attendent les gens est de la transparence et la sécurité d’un gouvernement cohérent.

Exemples sur des sujets répertoriés Gilets-Jaunes  qui peuvent faire coalition:
L’économie étant toujours politique, pour remplir son rôle d’échanges donc de n’appauvrir ni la matière ni la demande, elle ne peut que se convertir en une économie de plus en plus circulaire,  solidaire, et de besoins raisonnés. 
La nationalisation des biens communs, (énergie, eau, communications, x sources de revenus substantiels et écologiques) est le plus court chemin pour entraîner une  dynamique interprofessionnelle vers le haut.
Tisser un protectionnisme décomplexé dentelé de relations commerciales internationales conditionnelles et équitables est aussi le garant de paix entre les peuples

Autonomie alimentaire : « Un des enjeux majeurs des dix ans à venir en termes de transition agri-environnementale :
la transmission et l’installation. 50 % des 430 000 agricultrices et agriculteurs actuels vont partir à la retraite d’ici 2030.  Comment changer de façon profonde l’orientation des modes de production actuels vers des pratiques agro-écologiques (moins de pesticides, etc.) sans penser un instant au nombre de paysan·nes nécessaires pour cela? …» (***) 
Idem pour la mise en place d’actions favorisant les nécessaires modifications des habitudes agricoles et alimentaires.

Relocalisation des production et industries fournissant les besoins de première nécessité (dont les produits base médicaux, …)Nationalisation d’entreprises françaises fournissant ces produits avec un savoir-faire reconnu et une possibilité d’ouverture sur le marché européen (ex : Luxfer, pour les respirateurs et bouteilles d’oxygène)

Récupération des matières premières et des savoirs-faires : Usine de recyclage d’Etat en partenariat avec les habitants, standardisation des containers/ industries – Recherches sur les déchets (ex. algues envahissantes/ souffre/ combustibles) – Mise en place de lieu de récupération : pré-déchetterie, lieu de dons, d’échanges, Fab-lab dans l’éducation,…

Notes :

(*) Le problème du financement des partis pourrait se résoudre par ex. par l’appel de chaque structure à l’adhésion (à 1e), ainsi, la « galette   sera partagée » équitablement.

(**) Ex. l’Europe ( oui ou non pour la rupture des traités existants, TAFTA, CETA, APE, …,…,) En amont de ce référendum, avancer des perspectives de négociations et accords avec d’autres pays européens  « pour une autre Europe » – perspectives à exposer dans l’argumentaire « oui » (cf.  Référendums suisses très bien documentés)

 (***) Séverine Lascombes, paysanne en Ariège, membre de la commission « agriculture et climat » de la Confédération paysanne

  • annette
  • 01/12/2020
  • 31/06/2021

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